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Tous résistants dans l’âme

Louis Fouché est un opposant à la politique sanitaire adoptée au printemps 2020. Il est alors médecin et met en doute la gestion de la crise. Son traitement médiatique l’inquiète. Les médias financés par l’État et le grand capital ne le satisfaisant pas, il fonde ce qui deviendra Reinfocovid : ainsi permet-il à tous ceux qui doutent d’entendre d’autres discours.

Réinfocovid ? C’est :

– transformer la peur en prudence, la colère en courage,

– ouvrir l’espace du débat démocratique et scientifique,

– proposer une politique sanitaire plus juste,

– mettre en lien ceux qui veulent agir.

Louis Fouché n’est pas un opposant, il n’est pas stérilement contre. Ce qui fait la force de son message c’est qu’il a autre chose à proposer. Oui il critique et argumente contre la politique sanitaire et plus largement la société actuelle, mais c’est pour proposer un autre modèle. Il est par exemple permaculteur… quel syndicaliste, quel homme politique, quel gourou se targue de faire pousser des poireaux ?

On trouve sur le net des dizaines d’interviews de Louis Fouché. Les plus emblématiques sont sans doute celles diffusées sur EthiqueTV car elles envisagent la totalité de son système de pensée. Elles ont été réalisées par Stéphane Chatry et ont connu un tel succès que les deux hommes ont décidé d’écrire un livre : de nos jours, les reportages, chaînes Youtube et autres sites disparaissent si vite au nom de la censure qu’il vaut mieux s’inscrire dans le marbre du papier, ce vieux média qui n’a pas dit son dernier mot.

Ce livre est donc une transcription d’entretiens, il n’a pas d’aspirations littéraires.

Pour l’anecdote, ce livre est sorti en septembre 2021. Je n’ai d’abord pas eu envie de le lire, bêtement, à cause du titre : Tous résistants dans l’âme. Ah bon ? Résistants les Français ? J’avais plutôt le sentiment d’être entourée d’un troupeau de moutons… Et puis, je comprends que beaucoup de gens sont encore anesthésiés par les médias et la peur qu’ils matraquent ; et puis, je découvre qu’il y a beaucoup, peut-être de plus en plus de moutons noirs dans le troupeau ; et puis, l’optimisme et la confiance de Louis Fouché me font du bien. C’est d’ailleurs la seconde fois que je lis ce livre…

Quand j’ai voulu l’acheter, un mois après sa parution alors que la crise était encore et toujours le sujet numéro 1 de l’actualité et des conversations, il n’était en vente ni à la librairie Labbé de Blois ni à l’Espace culturel Leclerc du centre ville. Il a fallu que je le commande directement auprès de l’éditeur… Les libraires, par leurs choix, font le jeu du discours dominant : pourquoi ?…

L’ouvrage s’ouvre sur la lettre de Louis et Carole Fouché en date de mai 2021 (à entendre ici). De façon provocante, ils expriment leur gratitude envers tous ceux qui à cause d’un virus ont mis le monde dans l’état où il est aujourd’hui : ils nous permettent de nous débarrasser de l’ancien et d’en construire un nouveau. La crise nous enrichit car elle nous permet de mieux comprendre la société qui nous entoure et ses attentes. Elle nous permet de nous détourner de ce que nous ne voulons pas, elle nous force à nous positionner.

Cette crise est là pour nous aider à faire cette révolution et à sortir d’une société mortifère de prédation et de profit.

Dans mon cas personnel, elle m’a permis de rencontrer des gens formidables. Plutôt que de séparer (éloignez-vous, virus, distance !), cette crise sanitaire nous rassemble.

Cette lettre est symptomatique de Louis Fouché : plutôt que de nous plaindre, voyons ce que nous pouvons tirer de positif de la situation. Et quand nous sommes fatigués, déprimés par les interdictions qui nous empêchent de vivre en société, « qu’il nous soit donné de voir que cette harassante traversée du désert est, en fait, une promenade vers l’oasis ».

Le livre est divisé en autant de chapitres que d’épisodes pour EthiqueTV. Ils reprennent les mêmes thèmes : santé et néolibéralisme, transhumanisme, déferlement totalitaire et libertés, immunité et autonomie en santé, permaculture humaine, arts militants, avenir. En voici de larges extraits, parfois entrecoupés de réflexions personnelles. Je souhaite de tout coeur que ces lignes permettent à ceux qui seraient dans la peur d’ouvrir les yeux. Et je recommande à tous cette lecture, ou au moins le visionnage d’interviews de ce médecin pas comme les autres, un médecin qui n’affirme pas qu’il sait. Vous verrez : l’essayer, c’est l’adopter !

Santé et néolibéralisme

Le néolibéralisme installe progressivement une aliénation mortifère intégrale du vivant.

Tout champ de l’existence y devient un marché de production et de consommation. La finance, l’école, la création monétaire, l’art, le tourisme, la sécurité, le sport, les loisirs, la culture, les communications et… la santé. 

Le paramètre d’optimisation central du capitalisme c’est bien cela : la maximisation du profit.

Le néolibéralisme est un système d’asservissement intégral du vivant pour maximiser le profit financier. Son moteur principal est la peur.

Louis Fouché étant médecin (il ne pratique plus), son point de vue sur le formatage de la profession est très intéressant. Il permet de commencer à comprendre l’obstination aveugle de certains… Les études de médecine conduisent les étudiants puis les médecins à penser par algorithmes : si un patient présente tel résultat d’analyse, alors il faut faire ça (If then… go to…).

Et il se produit que plus personne ne sait penser en dehors de l’algorithme, mettre en lien différemment les datas, prévoir des boucles de compréhension plus amples qui prennent en considération des aspects imprévus et complexes. Pas d’intuition. L’éthique, les réactions émotionnelles deviennent, elles aussi, des variables et sont intégrées dans l’algorithme. 

Les agents du soin […] sont réduits à des exécutants. Des pilotes d’une chaîne de montage. 

Et le but évolutif de tout ça, c’est de remplacer les soignants par des machines, par des algorithmes, par des programmes informatiques. On détruit le travail. 

C’est la relation qui soigne, c’est le lien. 

Aujourd’hui, alors que se généralise la téléconsultation, mieux vaut ne pas tomber malade. Ou trouver une autre façon de se soigner (contre le coronavirus qui ressemble de plus en plus à un simple rhume, essayer le mouchoir (en tissu bien sûr, zéro déchet) et les inhalations de niaouli : touchée par le covid, ma visite chez le médecin n’a servi qu’à augmenter le nombre des contaminés).

Si jamais je guérissais quelqu’un, il n’y aurait plus de profit pour les entreprises qui vendent de la remédiation. Qui vend des remèdes a tout intérêt à ce que nous soyons malades au long cours. 

Tous les jours, dans les actes marqueurs et dans les diagnostics que nous posons, le nom que nous donnons aux maladies, leur gravité va être surjouée. Le besoin en examens complémentaires va être amplifié. Il y a même des entreprises dont c’est la spécialité […] : c’est une imposture permanente. 

Tout le covid a été surjoué. Les services avaient tout intérêt à surjouer. Parce que si tu surjoues, tu obtiens tel matériel que tu n’as jamais obtenu en quinze ans par exemple les postes d’infirmières que tu attendais. Tu peux ouvrir un services covid avec cinq internes, deux assistants, un chef de service etc. devenir « covidologue » et toucher plein pot des remboursements. 

Voilà, nous, médecins, perdons le savoir. Nous ne sommes plus capables de savoir vraiment ce qui soigne et ce qui ne soigne pas. On apprend juste par coeur ce que nous dit l’industrie [pharmaceutique] sans pouvoir prendre de recul. 

Vous ne pouvez pas, vous-même, améliorer votre immunité. Vous ne pouvez pas, vous-même, trouver des remèdes de grand-mère. Ça n’existe pas dans la logique du marché. Vous ne pouvez pas disposer de médicaments pas chers en repositionnement moléculaire. Le seul truc qu’il vous faut, si vous ne voulez pas aller en réa, c’est être vacciné. Ça, c’est de la manipulation. Du neuromarketing. De la propagande. On a utilisé un événement traumatique pour ensuite définir quelle allait en être la solution. 

Chapitre très instructif sur pourquoi il est bon de prescrire des médicaments ou traitements qui coûtent cher, pourquoi et comment l’hôpital majore ses profits, comment se crée aujourd’hui un savoir scientifique qui ne sert à rien si ce n’est à enrichir les laboratoires…

Transhumanisme

Le rêve transhumanisme d’éternité est une négation du vivant. Il cherche à artificialiser le monde au sens propre, à créer des objets qui rendent la vie plus facile, moins pénible. Ces objets de plus en plus inutiles tendent à devenir indispensables. Le monde se gadgetise, remplissant les poches des marchands d’illusion. Pour Louis Fouché, le transhumanisme et sa technologie fabriquent un rêve égoïste et narcissique qui coupe l’être humain de ses relations avec autrui.

On est dans un moment où il y a une partie de l’humanité qui a peur de la vie, qui a peur du mode et qui cherche un maximum de sécurité. Et le curseur sécurité est placé au maximum pour que rien n’advienne, pour avoir une assurance pour aller faire pipi, un casque pour dire bonjour à son voisin et un masque pour discuter avec sa grand-mère. 

La création du monde numérique telle qu’à l’oeuvre aujourd’hui est une sorte de duplication fantasmée de la réalité. 

Un monde où il fait bien meilleur vivre, où on a des super pouvoirs…

Rester dans la réalité virtuelle, c’est bien plus confortable. On a plein de jeunes pour lesquels la vie numérique est plus souhaitable que la vie réelle. Parce que la vie réelle, c’est une vie de merde. Il faut faire la vaisselle, faire le ménage, aller faire les courses. On n’a pas de copains. On est moche. On n’est pas très intelligent. Alors que dans le monde numérique, tu peux être un elfe avec une épée magique qui va pourfendre des trolls et attraper des pièces d’or. Tu peux aller sur des sites pornographiques, et trouver toutes les plus belles filles du monde pour faire ce que tu veux, alors que, dans la vraie vie, tu ne trouves pas grand-monde pour t’aimer. 

Le transhumanisme est une idéologie qui nie le vivant, qui nie la vie, qui nie profondément le fait que l’humain a besoin de rencontres, a besoin de souffrance pour connaître sa limite. Il est basé sur des arguments marketing fallacieux. 

On doit percevoir que, derrière cette feuille de route numérique de duplication du monde pour nous aider en permanence à ce que tout soit plus fluide [Louis Fouché prend l’exemple de Waze juste avant], à ce que ta vie soit liquide, il y a une prétention totalitaire. Parce que, si tu lui échappes, tu seras un grain de sable dans l’engrenage. Tu vas empêcher le plan de se dérouler comme il se devrait. Tu vas constituer une bifurcation, une anomalie, pire, un danger. Et c’est intolérable. Tout va être mis en œuvre pour que tu ne puisses pas faire autrement. 

Pour se défaire de l’asservissement et de la morbidité technologique, Louis Fouché (et bien d’autres!) propose la décroissance.

Cette voie de la décroissance matérielle s’accompagne normalement d’une croissance spirituelle, relationnelle, sociale. Parce que, si les artefacts techniques ont été conçus comme des remèdes à la souffrance et qu’on les a hyperinvestis, c’est parce qu’on a désinvestis les champs sociaux et symboliques de remédiation à la souffrance. 

Déferlement totalitaire et libertés

Si beaucoup de gens ne veulent pas voir que nous sommes dans un déferlement totalitaire, c’est parce que ça voudrait dire qu’il faut réagir, qu’il faut se positionner pratiquement. C’est extrêmement exigeant de regarder en face le diagnostic de la réalité, c’est-à-dire la maladie dont on est atteint. Cela nécessite de transformer sa vie de manière très profonde. 

Louis Fouché explique pourquoi le covid n’est pas avant tout une crise sanitaire, médicale et scientifique. C’est une crise sociétale, sociale, environnementale, monétaire, éducative, politique et démocratique.

Si jamais on acceptait l’idée que nos gouvernants nous font du mal, nous veulent du mal, qu’ils sont les agents de puissances d’argent, cela voudrait dire qu’il faudrait réagir. Il faudrait chasser ces gens-là à coups de fourches et de piques. Il faudrait se mettre en lien avec les autres pour refaire société. Ça voudrait dire qu’il serait impératif de se retourner vers son intériorité et ses choix personnels, pour faire le choix définitif de résister. […] Il faut crier à l’aide et se mettre en lien, essayer de se retrouver entre frères et sœurs humains pour se serrer les coudes. 

C’est l’une des caractéristiques d’un régime totalitaire que de désigner des ennemis. […] Ceux qui sont désignés comme ennemis sont, en fait, ceux qui essaient de comprendre, qui essaient de donner un sens, et ceux qui tentent de créer une protention collective positive, au passage : […] proposer une autre façon d’être au monde, et avec le vivant. 

Immunité et autonomie en santé

Qu’est-ce qui peut se passer, à la suite de cette crise ? Soit nous essayons de continuer à vivre tel quel. Mais ce n’est pas possible. Et la maladie reviendra plus brutale et plus forte. Soit nous vivons avec une béquille techno-industrielle qui nous permettra de faire semblant temporairement en essayant d’étouffer un peu plus le monde autour de nous, sans nous transformer profondément. C’est le projet mondialiste néolibéral transhumaniste. […] Soit enfin « je » se transforme très profondément et notre société se transforme très profondément.

Demain doit être un autre monde ou ne sera pas. 

Permaculture humaine

La permaculture, rappelle Louis Fouché, ce n’est pas faire des buttes dans son potager ni cultiver avec la lune. C’est un système de pensée qui prône de prendre soin de la nature et des hommes, de partager ses récoltes.

Cela rejoint un peu l’idée des Colibris : faire sa part. Faire sa part pour laisser émerger un monde meilleur, où l’on prend soin les uns des autres, et où l’on prend soin de la nature autour de nous et à l’intérieur de nous. Il s’agit de transformation intérieure, avant de vouloir transformer le monde extérieur. 

Pierre Rabhi (1938-2021)

Je pense qu’il faut commencer par la permaculture intérieure et lutter contre quelque chose de très fréquent : l’acrasie – savoir ce qu’est la vertu et pourtant pratiquer le vice. On sait tous ce qu’est la vertu, ce qu’il faudrait faire…, et pourtant nous ne le faisons pas. 

Exemples : les gens savent qu’ils consomment trop, qu’ils sont accros à leur portable, qu’ils mangent trop de viande, qu’ils devraient prendre leur vélo plutôt que leur voiture… mais ils ne le font pas. Par paresse, parce que tout ça représente des efforts, voire mêmes des sacrifices et que tant pis pour la planète, le monde et les autres : demain la Terre sera toujours là et il y aura encore des humains dessus, toujours plus…

Arts militants

Pendant le premier confinement, l’art (et la culture en général) a été étiqueté comme non essentiel.

C’est la logique du néolibéralisme où il faut être « utile », participer à la croissance infinie de la matérialité du monde sous peine d’être considéré comme un parasite qui vivrait sur le budget des autres. 

Mais les artistes non financés par l’État n’ont pas les moyens de vivre de leur travail. Les candidats à l’art officiel passent des concours, répondent à des appels d’offres, et, finalement, une poignée d’entre eux va être sélectionnée. Tous les autres n’existent pas, et sont éliminés. 

Louis Fouché perçoit l’art comme un coupe-circuit potentiel. Il faut croire que les pouvoirs totalitaires aussi puisqu’ils commencent souvent par supprimer ou interdire toute forme d’art non officielle.

De l’importance d’être cohérent avec soi-même (au moins) :

Qu’est-ce que je veux vivre ? Est-ce que je veux être un rouage d’un système totalitaire où je serai transformé progressivement en bétail, parce qu’on passe son temps à me faire peur et à me dire que je vais mourir si je ne respecte pas les injonctions ? 

Je crois que c’est à nous de créer, d’inventer, par l’art, notre refuge. Une partie de l’art aujourd’hui est là pour contester, pour dénoncer ce qui se passe, mais l’art le plus militant est peut-être celui qui propose de la beauté, de l’élévation et un endroit où se réfugier pour passer le cap de ce déferlement totalitaire. 

Sortir de la colère pour aller vers le courage… sortir de la peur pour aller vers la prudence. Nous avons aligné notre posture sur cette idée de non-violence… 

Difficile à tenir car le discours dominant attise la peur, la colère et le conflit.

Quand vous écoutez tous ces artistes chanter, vous avez envie de rester à côté d’eux et de faire cette très ancienne pratique ancestrale : rester ensemble autour d’un feu de camp, le soir ! Ce truc paléo, très profond dans la mémoire, où des humains autour du feu chantent l’histoire du monde et la racontent. 

Et demain ?

Louis Fouché affirme :

Il faut poser le rêve ensemble d’un futur désirable, se dire, chacun et ensemble, vers quoi nous avons envie d’aller. C’est le seul moyen de réunir une société qui s’effiloche.

Avec mon pessimisme foncier, je pense que ce n’est qu’une vaine aspiration. J’ai souvent discuter avec mes (anciens) élèves, des jeunes gens d’environ 20 ans et ce qu’ils veulent, c’est de l’argent. Pour acheter tous ces biens qu’ils voient à travers leurs écrans, pour avoir l’air de… pour être comme… Ils savent pour la planète, les animaux, le plastique, la fin des ressources fossiles, les guerres : ils sont surinformés mais ce qu’ils veulent c’est consommer, comme leurs parents qu’ils accusent au passage d’avoir saccagé la planète. Et ils continuent… Bref, je ne crois pas en la jeunesse, pas plus qu’en une majorité qui tout à coup choisirait la générosité, le bien commun, l’effort. Le modèle dominant, c’est « l’humain néolibéral mondialiste transhumaniste contemporain moyen […] pris dans les phares de la doxa dominante scandée par les médias ». C’est pas avec ça qu’on va construire un avenir meilleur…

Ce qui nous sortirait de l’impasse est inatteignable, c’est une utopie à laquelle pourtant il croit :

Je pense qu’on a besoin d’un dénuement. On a besoin d’aller vers quelque chose où on a moins, parce qu’on a trop. Ça veut dire que je fais partie des décroissants, d’une certaine manière. 

Bonne lecture à tous.

13 commentaires sur « Tous résistants dans l’âme »

    1. Je souhaite de tout coeur que la parole de Louis Fouché se transmette. Tous ceux qui sont tristes en ce moment, tous ceux qui cherchent un sens à leur vie, qui s’interrogent, bref tous ceux qui souffrent d’une façon ou d’une autre devraient pouvoir l’entendre. Pour ma part, ça m’a fait du bien de le relire en ce début d’année sinistre…

      Aimé par 2 personnes

    1. C’est une huile essentielle. Ça doit avoir un autre nom mais comme je ne suis pas à Blois et que la bouteille est là-bas, je ne peux pas vérifier. En tout cas, c’est très efficace contre le rhume, un peu comme l’eucalyptus.

      Aimé par 1 personne

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